HANS LONGPRÉ

Mes études en percussion remontent à aussi loin que 1978. Tout d’abord initié aux musiques afro-cubaines, c’est vers la tradition des pays du Mandingue que je me suis ensuite tourné pour pousser davantage mon immersion dans ce folklore millénaire.

La liste des grands maîtres et des Écoles auprès desquels j’ai étudié comprend : Drummer’s Collective (New-York), Milton Cardona, Pierre Cormier, Bobby Sanabria, Oumar N'diaye, Famoudou Konaté, Mamady Keita, Aly Diabaté, Lansana Diabaté, Éric Genevois, Fodé Seydou Bangoura, Alban Chénier, Mouktar Touré et Aly Traoré.

En 2004, je suis allé parfaire ma formation en Guinée.  J’ai étudié les rythmes Soussous et Malinkés avec Mouktar Touré (présentement membre du Ballet africain) au djembé.  Avec le griot Aly alias Alysko Diabaté (ancien membre du ballet africain), j’ai approfondie ma connaissance des dununs.

À titre de percussionniste-accompagnateur, j’ai travaillé auprès de nombreux artistes et dans de nombreuses Écoles tels que : Mama Diabaté (Festival Nuit d’Afrique), Fodé Kouyaté (Festival Nuit d’Afrique), Loraine Klassen (Barbade au Conga-line festival, Grenade, Festival de Jazz de Ste-Lucie), Leslie Dance (accompagnateur de classe de danse africaine à New-York), Lynn Simonson (accompagnateur de classe de danse de ballet jazz moderne à New-York), S’temps d’art africain (accompagnateur et soliste de classe de danse africaine à Montréal).  J’ai aussi joué pour le Festival de Jazz de Montréal avec Jerry Devilier, Jubilation gospel choir, Loraine Klassen, etc.  J’ai aussi été professeur pour Afrique en Mouvement, Samajam, Jam expérience et l’Université Concordia. Au-delà de mon travail d’interprète en tant que tel, ça fait plus de quinze ans que l’enseignement fait partie intégrante de mon rapport à la percussion.

Depuis quelques sept ans, une partie importante de mon travail d’enseignement est dirigée vers les jeunes en difficulté d’apprentissage et donc vers les Centre Jeunesse. Cet aspect de la pédagogie a su jusqu’à maintenant m’apporter son lot de satisfaction, car ce type de clientèle procure un bonus à mon sentiment d’accomplissement.

Depuis 2009, je travail, également à un autre projet qui me tient à cœur : la création d’une banque de rythme mandingue pour la pratique du djembé, donc, la production de musique électronique fortement influencée par la musique africaine.